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Présidents et premiers ministres sont évalués à la lumière des 100 premiers jours de leur mandat. Lorsque vous commencez un nouvel emploi, donnez-vous le défi de faire votre marque en 30 jours… Voici comment.

Établissez un plan de match avec votre patron

Dès le premier jour, il faut s’asseoir avec son patron et définir ses objectifs et un échéancier. Cet exercice est primordial, car il permettra de mesurer objectivement son progrès au cours des premiers mois. Sans cela, le nouvel employé navigue à vue et peut rapidement se perdre dans la nouvelle organisation.

Aussi, garder son patron régulièrement au courant de ses activités est nécessaire. « On peut lui proposer de faire une petite rencontre à la fin de chaque journée, mais ça peut être de façon plus informelle, dans un cadre de porte, avance Mathieu Constantineau, CRHA, conseiller en transition et en recherche d’emploi chez Cible-Emploi, dans les Basses-Laurentides. Il doit savoir où on est rendus dans notre évolution. S’il repasse après un mois sans suivi, il pensera qu’on est à un certain endroit, mais ce ne sera probablement pas le cas. »

Socialisez avec vos collègues

Établir des relations avec ses nouveaux collègues est intimidant, mais même les plus introvertis doivent s’efforcer à sortir de leur zone de confort. L’attitude positive et dynamique est évidemment de mise, mais il ne suffit pas de l’être pendant les réunions.

Au début d’un nouvel emploi, il faut saisir toutes les occasions d’apprendre à connaître les autres, que ce soit lors d’un simple lunch, durant un 5 à 7 ou lors d’une conversation de couloir. Cela permet de comprendre les règles non écrites de l’entreprise ainsi que la hiérarchie informelle. Pour amorcer une conversation, posez des questions sur le travail ou les loisirs de son collègue : personne ne refuse de parler de soi-même !

Soyez flexible

Mathieu Constantineau conseille d’apprendre à vivre avec l’ambigüité au début d’un nouvel emploi : « Il faut démontrer beaucoup d’autonomie et tolérer l’incertitude. Parfois on ne sait pas trop pourquoi on fait telle tâche, mais on ne peut pas tout contrôler. »
De plus, critiquer les pratiques de ses collègues dès son arrivée est déconseillé : mieux vaut se taire et apprendre comment l’organisation fonctionne. Les changements proposés seront mieux accueillis après deux ou trois mois, car on aura alors gagné le respect de ses collègues.

Restez honnête avec vous-même

Il y a une différence importante entre le stress des premiers temps au sein d’une nouvelle organisation et le sentiment profond de ne pas y appartenir. Si après quelques semaines, on se demande toujours ce qu’on fait là et que l’on redoute d’aller au travail, c’est signe que ce nouvel emploi n’est pas fait pour soi.

« Dès le premier jour, on doit se demander quel est notre but dans cette entreprise et se fixer un plan de carrière. Ça ne va jamais bien se finir si on se pousse trop et que ça ne fonctionne pas. Il faut être à l’aise avec soi-même. On trouvera un meilleur poste ailleurs », conseille Mathieu Constantineau.

Source Workopolis

par Audrey Neveu

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Avez-vous un CV honnête ?

 

Quand on est au chômage, la tentation d’embellir son CV peut être forte chez certains. Mais attention à ne pas franchir la mince frontière qui sépare la mise en valeur de son profil… du mensonge.

 

Selon un sondage en ligne de CareerBuilder.ca publié en août 2015, la moitié des employeurs canadiens ont déjà décelé un mensonge sur le CV d’un chercheur d’emploi.

 

Les éléments les plus enjolivés sont les compétences et les responsabilités, suivis des titres des emplois occupés, des diplômes détenus, des noms des entreprises pour lesquelles les candidats ont travaillé, puis des dates d’emploi. Les récompenses et prix obtenus arrivent en dernier avec 20 % des recruteurs ayant déjà observé un CV mensonger à ce sujet.

 

Ces chiffres surprennent un peu Sandrine Théard, consultante et formatrice en recrutement depuis 13 ans. « C’est sûr que les gens enjolivent leur CV, mais j’ai vu peu de vrais mensonges », estime-t-elle.

 

Inexcusable
Pour cette recruteuse qui exerce surtout dans le domaine pharmaceutique, s’attribuer un diplôme que l’on ne possède pas ou donner des dates d’emploi fausses sont de vrais mensonges. « C’est impardonnable, affirme-t-elle. De l’autre côté, les candidats exagèrent souvent un peu, par exemple, leur degré d’implication dans un projet. Mais c’est de bonne guerre! »

 

Si Sandrine Théard tend à se montrer indulgente, c’est qu’elle est consciente que les entreprises peuvent également présenter les choses de manière un peu plus rose qu’elles ne le sont vraiment et que les candidats doivent se mettre en valeur. « Aujourd’hui, il faut savoir se marketer comme le ferait une entreprise », dit-elle.

 

Rester dans la vérité
Comment se montrer sous son meilleur jour tout en restant honnête? Tout simplement en s’interrogeant sur ce qu’on a réellement apporté à l’entreprise. Expliquer qu’on a fait de l’entrée de données peut s’avérer plus positif pour le CV qu’on pourrait le penser si le candidat indique à quel point sa participation a permis au projet d’être accompli avec succès et dans le temps imparti.

 

Un tel exercice permet de réaliser que s’inventer des responsabilités et des tâches réalisées est inutile. « Aller au-delà de la tâche effectuée et mettre en avant sa participation à un projet ou sa réalisation permet de mettre plus l’accent sur ses compétences, indique Sandrine Théard. Car aujourd’hui, les recruteurs recherchent autant des compétences que des connaissances. »

 

Il faut également garder à l’esprit que les recruteurs sont désormais plus vigilants quant à la véracité des CV qu’ils reçoivent. Internet complique la tâche des menteurs. « Je google systématiquement les candidats, et les références ainsi que les diplômes sont vérifiés », souligne-t-elle.

 

Les chercheurs qui seraient tentés de vouloir s’éloigner de la vérité doivent également savoir que le fait d’être embauché ne garantit rien. Pour Sandrine Téhard, ils peuvent toujours être rattrapés par leurs mensonges plus tard. « Ce n’est pas parce que le candidat est engagé par l’entreprise que celle-ci ne va pas le virer deux mois après, si elle se rend compte qu’il a menti! »

 

Source : par Fanny Bourel

Workopolis

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10 aptitudes acquises en travaillant au service à la clientèle



 

Entendu dans un centre de recrutement : « S’il existait le service à la clientèle obligatoire comme il existe le service militaire obligatoire, le monde irait vraiment mieux ! » C’est vrai : travailler avec le public permet de développer des aptitudes essentielles à tout emploi… En voici 10.

 

  1. L’art de saluer
    Elles ouvrent un dialogue et annoncent les couleurs des intervenants. Pourtant, les salutations sont trop souvent mécaniques, estime René-Louis Comtois, directeur et fondateur de Formations Qualitemps, une entreprise de formation spécialisée en gestion et en organisation du travail. « On peut apprendre des formules, mais rien ne remplace une bonne dose d’humanité », soutient-il.

 

  1. L’extrême courtoisie
    La politesse, la bienséance et le tact sont à la base d’un bon service à la clientèle, peu importe le contexte. Travailler avec le public, c’est donc le vouvoyer plutôt que de le tutoyer, soigner sa démarche et aseptiser ses propos de toutes remarques désobligeantes. Dans le doute, mieux vaut d’ailleurs en faire trop – et se faire ramener à l’ordre – que pas assez.

 

  1. L’écoute
    Écouter un client, c’est savoir s’effacer afin de lui laisser la place qui lui revient de plein droit. « C’est la base. Sinon, on ne développe pas de sensibilité à l’autre et à ses besoins », affirme René-Louis Comtois. Et on manque de précieuses occasions de lui rendre service.

 

  1. La prise de parole
    C’est en côtoyant des clients qu’on apprend à placer les bons mots aux bons moments, sans couper la parole. Attention : cela ne signifie pas de meubler les silences et les intermèdes avec du small talk, ni d’écraser l’autre de ses questions, exclamations et commentaires.

 

  1. La négociation
    Une bonne négociation, c’en est une de laquelle les deux partis sortent perdants, a déjà affirmé l’ancien premier ministre du Québec Lucien Bouchard. Aussi, la négociation est une danse où les deux camps se montrent tour à tour intéressés… mais pas trop ! Servir des clients, c’est apprendre les rudiments de cette « danse psychologique où personne ne gagne ».

 

  1. L’humilité
    « Je ne sais pas » : la capacité à le dire fait partie, selon René-Louis Comtois, des « techniques relationnelles universelles » qu’on développe inévitablement en passant par le service à la clientèle. Bref, on met l’orgueil au placard.

 

  1. Nécessaire conciliation
    « Le service à la clientèle permet d’apprendre le mode “conciliation” plutôt que “confrontation” », dit l’expert. Selon lui, cette posture d’ouverture et de facilitation est essentielle au vivre ensemble.

 

  1. Comprendre plutôt que juger
    Certains clients sont crédules, d’autres semblent prendre des décisions irréfléchies. Peu importe : le service à la clientèle exige de mettre ses jugements de côté et de faire abstraction de certains détails.

 

  1. Au-delà de l’intérêt personnel
    Lorsqu’il parle de générosité de sa personne, René-Louis Comtois aime employer le mot amour. « Le service à la clientèle inculque l’amour de l’autre. C’est d’ailleurs dans cet amour qu’on puise la motivation de répéter sans cesse l’expérience d’entrée en contact », observe-t-il.

 

  1. Compassion
    Le but ultime, le Saint Graal du service à la clientèle : la capacité de partager les soucis d’autrui plutôt que de simplement rester à l’étape de la sympathie. « Hélas, c’est une valeur morale qui ne s’apprend pas vraiment », indique toutefois René-Louis Comtois.

 

Source : Workopolis

par Maxime Bilodeau

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5 impolitesses à bannir en entrevue

Vous pensez connaître tous les trucs pour réussir une entrevue d’embauche ? Pas si vite. Certaines impolitesses ont malheureusement la vie dure, car commises de façon inconsciente par les candidats. Mieux vaut les connaître pour ne pas compromettre ses chances…

  1. Ne pas regarder le recruteur dans les yeux
    Cela semble évident, mais sous la pression d’une entrevue importante, il peut être facile de tomber dans le piège. C’est pourtant une grave erreur pour 67 % des experts en recrutement sondés par CareerBuilder. Il est difficile de bien évaluer un candidat sans contact visuel, et fuir le regard de l’intervieweur peut donner l’impression, à tort, que le candidat a quelque chose à cacher. Cela peut être dû à la timidité, mais il faut la surmonter, car en entrevue, c’est le temps de se vendre !
  2. Parler de son ancien employeur en mal
    Il est tout à fait possible que l’on quitte un emploi en raison de mauvaises relations avec son patron ou ses collègues, mais en entrevue d’embauche, il faut s’abstenir de salir leur nom. Selon le président de BC Ressources humaines, Benoît Charlebois, il y a moyen d’expliquer à l’intervieweur les litiges avec son ancien employeur de manière objective. « On va demander au candidat de nous expliquer en quoi il n’était pas d’accord avec son supérieur, car c’est là qu’on voit son objectivité. Cela ne veut pas dire que le candidat ne s’entend avec personne, c’est ridicule », dit-il.
  3. Ne pas répondre aux questions directement
    Tourner autour du pot ou dévier de la conversation constamment peut sembler louche et devenir irritant pour le recruteur. Celui-ci ne doit pas être forcé de ramener le candidat à l’ordre : il veut des réponses concises et claires. Ce problème affecte souvent les personnes mal préparées ou très expérimentées. Un long CV ne signifie pas qu’un candidat puisse faire l’économie d’une bonne préparation.
  4. Parler de sa vie privée
    Même si le recruteur demande de parler de soi, il s’agit d’un contexte professionnel qui demande une réponse sur le plan professionnel. Il faut donc laisser sa vie privée en dehors de l’entrevue. Cela dit, il peut parfois être nécessaire de fournir une explication de nature plus personnelle dans certaines circonstances, par exemple si le CV comporte un trou d’un an parce que le candidat a été malade ou qu’il a agi comme aidant naturel pour un parent âgé. On peut le mentionner sobrement plutôt que de passer cet élément sous silence, mais il n’est pas question de s’épancher sur les détails.
  5. Prendre le contrôle de l’entrevue
    Mieux vaut laisser l’employeur poser les questions et y répondre clairement. « Il y a des candidats qui, malgré eux, peuvent être arrogants et vouloir prendre le contrôle de l’entrevue, explique Benoît Charlebois. Selon l’organisation, cela peut être perçu comme du leadership, mais il pourrait aussi passer tout droit. »

Même si le candidat a quelques questions sur le poste et l’entreprise, mieux vaut les garder pour la fin de l’entrevue, afin de ne pas interrompre le recruteur. Cela démontrera également son intérêt envers l’organisation, une manière de gagner des points.

 

Source : Audrey Neveu / Workopolis

 

 

 

 

HR departament

La mission du chasseur de têtes est de remuer ciel et terre pour trouver le match parfait. On a parlé avec quelque-uns d’entre eux, question de connaître les critères les plus importants lors de la recherche d’un candidat et de découvrir comment on peut espérer se faire remarquer par eux.

Le chasseur de têtes entre en jeu lorsqu’un employeur n’arrive pas à combler un poste par lui-même, qu’il n’a pas d’expertise en recrutement ou dans le domaine spécifique au poste, qu’il manque de temps ou qu’il souhaite faire cette recherche en toute confidentialité.

Pour partir à la chasse, les moyens sont aussi variés que les chasseurs eux-mêmes : faire appel à son réseau et au référencement, procéder à des rencontres exploratoires, fouiller les médias sociaux, dont le populaire LinkedIn, consulter des répertoires d’entreprises, sa base de données interne, ou prendre part à des événements de l’industrie où l’on recherche des candidats par exemple.

La Tête chercheuse
Pour Éric Mallette, associé, vice-président et directeur général de La Tête chercheuse, trois qualités principales suscitent son intérêt lorsqu’il rencontre des candidats : l’authenticité, l’adaptabilité et la capacité d’introspection.
Il se pose les questions suivantes : « Est-il possible d’installer un climat de confiance avec le candidat ? A-t-il la capacité de s’adapter aux changements et peut-il être un agent de ces changements ? Et enfin, est-il capable d’introspection et de se remettre en question? »

BC ressources humaines
Nathalie Bougie, chasseuse de têtes chez BC ressources humaines, porte une attention particulière à la stabilité de l’emploi, à la transparence et à l’honnêteté. « La personne a-t-elle occupé toujours le même niveau de poste ou changé plusieurs fois d’emplois ou a-t-elle plutôt connu une progression de carrière, tout en démontrant une fidélité envers son employeur ? Sait-elle démontrer qu’elle a les compétences de base recherchées ? » Des questions auxquelles elle tentera de répondre dès qu’elle s’intéresse de plus près à un candidat.

St-Amour et associés
Chez St-Amour et associés, Sonia Riverin, associée principale spécialisée dans le domaine pharmaceutique et médical, doit régulièrement combler des postes de haut niveau, et c’est pourquoi elle recherche des candidats dotés de qualités de leader. « La personne est-elle capable de créer des consensus au sein d’une équipe ? Est-elle respectée dans l’industrie ? A-t-elle démontré des capacités pour développer le potentiel de son équipe, pour travailler sous pression et pour prendre des risques calculés ? Et plus encore, sera-t-elle capable de s’adapter aux enjeux de son marché et de la compagnie ? » Voilà ce qui motive sa quête.

Peu importe le chasseur ou la méthode de chasse, des constats s’imposent afin de se faire remarquer : « Il faut être out there, s’assurer que son profil LinkedIn est à jour, être motivé et passionné », souligne Éric Mallette. Pour Nathalie Bougie, « il faut savoir ce que l’on veut et ce que l’on vaut », et selon Sonia Riverin, « on doit avoir un profil de compétences spécifique, savoir se démarquer des autres ».

Les professionnels rencontrés ont aussi précisé qu’ils remarquent beaucoup de candidats simplement par l’envoi d’une candidature spontanée… Le chasseur chassé, quoi !

 

 

par Sandra Mathieu

Workopolis
 

Design tags emploi

Occuper un emploi, mais garder un œil sur les offres potentielles… c’est ce qu’on nomme la recherche d’emploi passive. Quelques façons de s’y prendre pour chercher un emploi, sans en avoir l’air.

Le degré d’activité varie énormément d’un chercheur d’emploi à un autre, mais avant d’espérer être contacté par un recruteur potentiel, sans avoir postulé directement, certaines étapes doivent être franchies et demandent un minimum d’action.

C’est ce que souligne d’emblée le chasseur de têtes Guillaume Desnoyers, associé principal chez Desnoyers Ressources & Conseils inc. « Chercher un emploi sans en avoir l’air, c’est déjà être actif. » Voici comment.

Faire le ménage
Comme pour toute bonne première impression, on doit pouvoir montrer le meilleur de soi-même à de potentiels employeurs qui tenteraient une approche par les médias sociaux. C’est pourquoi l’une des premières étapes est de faire le ménage pour rendre son profil et son activité attirants à de futurs recruteurs. Cela ne signifie pas qu’il faille effacer toutes traces de sa personnalité, mais plutôt de faire en sorte de projeter une image professionnelle.

S’organiser pour être visible
Pour Guillaume Desnoyers, s’organiser pour être visible est primordial, « car l’identité numérique permet d’être retrouvé, mais aussi d’être associé à sa pratique professionnelle ». Il faut donc en profiter pour mettre sa biographie à jour sur Twitter, compléter son profil LinkedIn ou afficher le titre de son poste sur Facebook, par exemple.

La visibilité s’acquiert aussi lorsqu’on publie du contenu, qu’on commente des publications, qu’on partage des articles ou qu’on suit les meilleurs professionnels du secteur d’emploi qui nous intéresse.

Créer des alertes
Plusieurs moteurs de recherche ou sites spécialisés dans les offres d’emploi proposent de recevoir des alertes, ce qui requiert de créer des règles spécifiques pour être avisé des postes offerts dans un secteur particulier. C’est une méthode peu exigeante qui permet de rester passif dans sa recherche, mais attention, comme le souligne Guillaume Desnoyers, « ce n’est pas une méthode très précise, surtout si l’on considère qu’il y a seulement de 40 % à 60 % des postes qui sont affichés ».

S’abonner à des publications, mais éviter l’infobésité
On le sait, nous sommes exposés à une quantité considérable et continue d’information et il est parfois difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi Guillaume Desnoyers conseille d’aller au devant de celle-ci et de cibler le contenu qui nous intéresse vraiment pour recevoir les informations d’un secteur d’emploi donné. On peut aussi s’abonner à des groupes sur LinkedIn ou sur Facebook afin de suivre leur activité.

Communiquer
Cela peut paraître simpliste, mais il s’agit pourtant d’une formule éprouvée : communiquer son intérêt pour de nouvelles tâches ou son désir d’avancement à son employeur, par exemple, communiquer avec d’anciens collègues ou avec son entourage immédiat afin de les informer de notre ouverture au changement.

« Mais il y a un bémol, rappelle Guillaume Desnoyers, il faut être attentif à la notion de confidentialité. » Si vous avez communiqué avec des chasseurs de têtes ou une agence de placement, assurez-vous qu’on vous avise avant d’envoyer votre candidature, et si vous communiquez avec des gens par les médias sociaux, faites-le en privé.

Bref, peu importe votre degré d’activité, rappelez-vous que la recherche d’emploi, même passive, laisse des traces!

 

 

 

Source Workopolis
Peggy Bédard

 

Networking

Faire bonne impression : une question de confiance

 

Pour faire bonne impression auprès de ses pairs, les compétences au travail ne suffisent pas. Le facteur déterminant à cet égard? La confiance qu’on inspire aux autres.

C’est du moins ce qu’affirme Amy Cuddy, professeure de psychologie sociale à la Harvard Business School, dans son récent livre Presence: Bringing Your Boldest Self to Your Biggest Challenges. Avec d’autres collègues, l’auteure a passé 15 ans à étudier le phénomène des premières impressions et ses mécanismes récurrents.

Selon elle, sans en être conscients, nous répondons tous rapidement à deux questions lors d’une interaction : « Puis-je faire confiance à cette personne? » et « Puis-je la respecter? », écrit Amy Cuddy. La psychologue parle de ces dimensions comme étant respectivement la « chaleur », qui inspire la confiance, et la « compétence », qui incite au respect.

Plusieurs personnes croient – à tort, selon la spécialiste – qu’il est essentiel de faire étalage de son intelligence et de ses talents pour impressionner favorablement les collègues. Bien que les compétences que votre interlocuteur perçoit à votre égard aient un important rôle à jouer, l’opinion qu’il se fera de vous sera plutôt fondée sur le niveau de confiance qu’il ressent. C’est seulement après s’être fait une idée sur la question qu’il évaluera vos compétences.

« Si vous tentez d’influencer quelqu’un qui ne vous fait pas confiance, vous ne réussirez pas à aller bien loin, explique Amy Cuddy. Au contraire, vous pourriez plutôt éveiller des soupçons en étant perçu comme une personne manipulatrice. »

Darwin à la rescousse
Du point de vue de l’évolution, il a toujours été crucial pour la survie de l’espèce de savoir déterminer si un autre humain mérite notre confiance, soulève la professeure. « Pour les hommes des cavernes, il était plus important de savoir si leur prochain allait tenter de les tuer ou de les voler que s’ils étaient compétents pour allumer un feu… »

Les personnes qui suscitent l’admiration sont à la fois fortes, chaleureuses et dignes de confiance, poursuit l’auteure. « Mais c’est seulement lorsque vous avez instauré la confiance que votre force est perçue comme un don plutôt qu’une menace. »

Sous-estimer cet aspect peut avoir des répercussions négatives. À titre d’exemple, Amy Cuddy soulève le cas de stagiaires tellement préoccupés à être perçus comme des travailleurs compétents et intelligents qu’ils en ignoraient les événements sociaux ou omettaient de s’intégrer au groupe. Elle cite aussi l’exemple d’employés perfectionnistes et très concentrés sur leurs tâches qui se surprennent de ne pas obtenir un poste convoité.

Question de perceptions
« Quelqu’un qui a l’air compétent inspirera davantage confiance que quelqu’un qui est compétent mais qui ne le démontre pas », fait pour sa part valoir l’auteur et conférencier Alain Samson. Ce qu’on projette a une importance énorme. Tout est une question de perception. »

En outre, notre état d’esprit influence l’impression que les autres ont de nous, poursuit-il. « Quelqu’un qui se sent sûr de lui dégage et inspire la confiance. » Selon lui, cette réaction s’explique par l’effet des neurones miroirs, qui nous poussent inconsciemment à adopter la même posture que notre interlocuteur, expliquant par exemple l’effet de contagion d’un sourire. « Si on développe de l’intérieur un sentiment de confiance, on se tiendra automatiquement plus droit, on aura un regard franc et on irradiera de l’intérieur. Si on doute, les autres le ressentiront aussi. »

Bonne nouvelle : une mauvaise première impression n’est pas irréversible. « La confiance est un capital qui se construit à long terme, fait valoir Alain Samson. C’est la raison pour laquelle on doit travailler à la développer chaque jour. »

 

Source Catherine Girouard /Workopolis

 

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GlobalNews.ca a publié une histoire provenant de Calgary portant sur les cinq principales erreurs faites en entrevue. D’après l’entreprise de recrutement Express Employment Professionals, les plus grosses erreurs consistent à mentir sur son expérience, consulter son téléphone portable, arriver en retard, répondre à un appel et avoir une attitude arrogante.

 

Mais ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg. Les professionnels des RH de tous les secteurs aimeraient que les candidats sachent comment mieux passer une entrevue. L’impolitesse, le manque de préparation et le manque de conscience de soi sont désespérément communs.

 

Prenez une longueur d’avance en sachant ce que veulent les personnes qui font passer les entrevues. Ça ne relève en grande partie que du simple bon sens.

 

1  Perfectionnez les bases

« Pour la plupart des postes, cela demande beaucoup d’efforts de décrocher un entretien. Je suis donc déconcerté que quiconque puisse gâcher cette occasion en mentant ou en arrivant en retard », déclare Bob Funk, PDG d’Express Employment Professionals. « Mais croyez-le ou non, ce genre de choses arrive. » Il ajoute que les candidats doivent faire de leur mieux pour faire en sorte qu’une entrevue se passe bien dès la première occasion.

 

2 Restez organisé

Si vous recherchez du travail depuis longtemps, il peut devenir difficile de vous souvenir de tous les CV que vous avez envoyés. Gardez donc une liste précise accompagnée d’une brève description de chaque poste convoité. « Nous passons souvent du temps à appeler les candidats potentiels pour une entrevue préliminaire, et plusieurs candidats auront complètement oublié qu’ils avaient postulé à notre poste, ou oublié le nom de l’entreprise auprès de laquelle ils ont postulé » déclare Marc DeBoer, président chez A Better Interview.

 

3 Connaissez les personnes responsables des entretiens

Vous avez déjà fait des recherches sur l’entreprise et son secteur pour vous tenir informé. Mais vous êtes-vous renseigné sur la personne qui vous fera passer l’entrevue? Lisez leur description sur le site Web de l’entreprise ou leur profil professionnel en ligne. « Montrez que vous avez fait l’effort supplémentaire de vous renseigner et de vous intéresser à la personne responsable de l’entrevue », déclare Jennifer Brown, conseillère en RH.

 

4 Soyez modestement arrogant

Le fait d’être arrogant arrive en quatrième position sur la liste des choses à éviter à tout prix. Et pourtant, comment concilier ceci avec le fait de devoir vanter vos mérites en entrevue?

 

Cela revient à être sûr de soi dans sa recherche d’emploi sans être arrogant. Les employeurs cherchent toujours des employés sûrs d’eux. Être confiant, c’est souligner vos talents tout en rendant à César ce qui appartient à César.

 

5 Souvenez-vous qu’ils vérifient vos informations

Si vous êtes présent en ligne, ça intéresse votre potentiel employeur. « Les postulants doivent savoir que les RH, le responsable de recrutement ou les deux feront une recherche en ligne sur eux », déclare Annette Richmond, rédactrice en chef de Career-Intelligence.com. Ceci inclut les médias sociaux ainsi que les CV et profils en ligne. Assurez-vous que les informations que vous communiquez à un employeur potentiel sont cohérentes avec celles qui peuvent se trouver en ligne, conseille Annette Richmond.

 

6 Faites preuve de conscience de soi

Les responsables du recrutement posent parfois des questions profondes. Les réponses superficielles ne les impressionnent pas. « Je continue d’être étonné de la pauvreté de la connaissance qu’ont certains candidats d’eux-mêmes », affirme Neil Jacobs, un psychologue du travail possédant plus de 20 ans d’expérience.

 

« J’entends les mêmes banalités se répéter encore et toujours, mais trop souvent, les candidats peinent à exprimer ce qui les rend réellement uniques ou différents. J’aimerais qu’ils se connaissent mieux », déclare Jacobs.

 

7 Indiquez comment vous résoudrez leurs problèmes

Lorsque la personne qui dirige l’entrevue vous pose des questions personnelles, elle essaie en fait de comprendre comment résoudre les problèmes de l’entreprise, indique Dethra Giles d’ExecuPrep. « J’aimerais que les chercheurs d’emploi comprennent que l’entretien traite du poste auquel ils postulent, pas d’eux-mêmes. Tout ce qu’ils disent, chaque question à laquelle ils répondent doit être liée au problème pour lequel l’entreprise embauche quelqu’un. »

 

8 Mettez l’accent sur votre progression et votre potentiel

« Les employeurs recherchent des postulants qui souhaitent changer et évoluer au même rythme que l’expansion de l’entreprise », déclare Patrice Rice, fondateur et PDG de Patrice & Associates. Montrez comme vous avez évolué en assumant davantage de responsabilités ainsi que des tâches variées. Vantez-vous de votre promotion. Patrice Rice ajoute : « Chaque postulant doit vouloir communiquer les progrès qu’il a réalisés, que ce soit en obtenant une promotion, en résolvant un problème majeur ou en économisant l’argent de l’entreprise. »

 

Source

Mark Swartz

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Gérer ses finances personnelles entre deux emplois

 

En recherche d’emploi, sans revenu stable mais avec des paiements récurrents qui grugent la marge de crédit, les finances personnelles sont plus difficiles à équilibrer. Voici quelques trucs pour y parvenir.

Prévoir un fonds d’urgence
Même si cela exige une bonne discipline, avoir à sa disposition un fonds d’urgence en cas de perte d’emploi est essentiel, souligne Sophie Sylvain, planificatrice financière en gestion du patrimoine chez Desjardins. « Ce coussin financier représente certes un gage de sécurité, mais aussi un tremplin dont le chercheur d’emploi se servira dans sa quête de nouveaux défis professionnels », illustre-t-elle. Selon elle, ce bas de laine des mauvais jours devrait représenter trois mois de dépenses fixes et devrait être placé dans un compte dédié à cet effet. « C’est le budget qui permet d’en déterminer le montant exact », détaille-t-elle.

Recourir au crédit
Se tourner vers le crédit dans une période de vaches maigres n’est pas la fin du monde, bien au contraire. « Ça existe, il faut bien que ça serve à quelque chose ! s’exclame Sophie Sylvain. On doit le voir comme un outil qui permet, dans une situation de recherche d’emploi, d’honorer ses paiements, donc de limiter les intérêts. » Attention toutefois : l’accès au crédit étant plus difficile au chômage, il est judicieux d’en contracter avant de ne plus avoir d’emploi. Mme Sylvain recommande de se tourner vers une marge de crédit ouverte, mais non utilisée. « Dans un marché de l’emploi où règne l’incertitude, mieux vaut être en mode préventif que réactif. »

Aller chercher de l’aide
Les institutions financières peuvent aider à éviter les situations de surendettement… à condition de solliciter leur aide. « La majorité des gens, soit par orgueil, soit par peur, soit par honte, ne le font pas ou attendent d’avoir vraiment des problèmes pour réagir. Or, quand la cote de crédit est trop amochée, on ne peut plus faire grand-chose, il est trop tard », explique Sophie Sylvain. Il faut donc éviter de sauter des paiements et magasiner de meilleurs produits financiers avant que la situation ne devienne intenable. « Certaines cartes de crédit offrent des taux d’intérêt à moitié moins élevés que ceux que l’on paie normalement sur une carte standard », affirme-t-elle.

 

Couper dans le gras
Analyser son budget – à condition d’en tenir un – afin de mettre le doigt sur ce qui peut être rationalisé ou coupé est tout indiqué en situation de recherche d’emploi. « Certaines dépenses que l’on pense fixes sont en fait malléables, assure Sophie Sylvain. Les services de la téléphonie et des télécommunications en sont les meilleurs exemples. » Contrairement aux idées reçues, la planificatrice pense que de s’asseoir et de faire l’exercice de retracer où chaque dollar va n’est pas si difficile. « Évidemment, il faut savoir mettre un frein à ses tendances consuméristes ! » conclut-elle.

Souce:

par Maxime Bilodeau

 

Workopolis