Outils de recherche d’emploi

 

302871Les réseaux sociaux deviennent une tendance incontournable pour les entreprises. Ils manifestent une importance indéniable dans le succès de l’entreprise en matière de prospection de client. Particulièrement pour Facebook, les entreprises ne peuvent pas s’en passer. Bien que cette plateforme soit fréquemment utilisée par les entreprises, peu d’entre elles arrivent à comprendre les avantages procurés par l’un des plus importants réseaux sociaux dans le monde. 

Faire la rencontre de clients potentiels

En avril 2014, Facebook réunit près de 1,23 milliard d’utilisateurs. Il constitue la plateforme idéale pour assurer le succès d’une prospection commerciale. Considéré par les entreprises comme un nouvel eldorado, il représente un outil de démarchage très puissant. Par le biais de l’interaction inhérente à cette plateforme, les entreprises peuvent acquérir des contacts très qualifiés et plus précis. Par la même occasion, elles peuvent déterminer les principaux besoins de leurs futurs clients.

 

Optimiser sa notoriété

 

La présence de l’entreprise sur la toile facilite sa présentation auprès des internautes, c’est-à-dire des futurs clients. Les publications sur la page Facebook de l’entreprise s’affichent sur le fil d’actualité de ses fans. La transmission des messages devient plus facile grâce aux multiples moyens mis à la disposition des utilisateurs : photographies, quiz, liens vers un article ou un site, vidéos… Non seulement ces messages défilent sur le fil d’actualité des utilisateurs fans de la page de l’entreprise, mais aussi, ils peuvent accueillir des commentaires. Les fans peuvent s’exprimer, ce qui rend encore plus facile la détermination de leurs besoins.

 

Assurer le référencement de son site

 

Facebook assure l’optimisation du référencement naturel. Il permet d’augmenter le trafic du site web de l’entreprise. Le partage et la recommandation de la page demeurent essentiels pour assurer la visibilité de la page sur cette plateforme, et surtout son positionnement sur les moteurs de recherche. Il convient de préciser que Google prend en considération le contenu de la page Facebook de l’entreprise. Le référencement naturel profite d’une source supplémentaire.

 

Donner vie à l’entreprise 

 

La page Facebook donne vie à l’entreprise. La présence de l’entreprise sur la toile ne suffit pas, il faut qu’elle puisse apporter quelque chose aux internautes, notamment à ses consommateurs. Pour cela, l’administrateur de la page doit savoir partager son enthousiasme aux fans de la page. Lorsque les visiteurs réagissent à la publication, il doit être réactif et assurer que les internautes comprennent l’importance de leurs avis. Les commentaires des visiteurs peuvent s’avérer utiles pour améliorer les offres de l’entreprise, et bâtir des relations de qualités pérennes.

 

Réduire le budget marketing

 

Créer une page Facebook ne coûte rien à l’entreprise, cependant, les prospects qu’elle génère demeurent non négligeables. Un seul agent, le Community Manager peut assurer l’administration de la page fan de l’entreprise, pourtant il peut acquérir des centaines, voire des milliers de prospects. En maîtrisant parfaitement sa mission, il peut transformer une bonne majorité des fans de la page en clients potentiels. Pour garantir la fidélité de ces fans, il doit réaliser différentes animations : jeux,quiz

 

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Source : Dynamique-mag.com

 

 

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Négocier une augmentation n’a rien d’une science exacte. Voici quelques faits étonnants qui pourraient vous aider à négocier la vôtre.

 

  1. Les petites organisations plus généreuses que les grandes
    En 2015, les organisations québécoises comptant moins de 100 employés ont accordé des augmentations de salaire d’une moyenne de 3 %, contre 2,5 % pour celles qui emploient plus de 500 travailleurs. C’est ce qui ressort deL’enquête québécoise sur les augmentations salariales 2015-2016, produite par le cabinet d’actuaires-conseil Normandin Beaudry. Le même scénario devrait se répéter en 2016, selon les prévisions de la firme.

 

  1. En 2016, vous pourriez gagner plus que vous ne le pensez
    Selon un sondage CROP-CRHA, les travailleurs québécois ne s’attendent pas à voir leur chèque de paie s’apprécier de plus de 1,5 % en 2016. Pourtant, les employeurs ont prévu d’accroître les salaires de 2,6 % en moyenne pour l’année en cours, selon les résultats d’une enquête conduite par sept cabinets spécialisés en rémunération et colligés par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec.

 

  1. Demandez et vous recevrez
    Vous rechignez à demander une augmentation de salaire ? Vous ne devriez pas : selon une récente étude réalisée par Payscale, un cabinet américain spécialisé dans la gestion des ressources humaines, les trois quarts des travailleurs qui présentent une telle requête à leur patron reçoivent une réponse favorable. Même que 44 % décrochent l’augmentation demandée, tandis que 31 % obtiennent moins. Une bonne raison de se décomplexer.

    Gros salaire, grosse augmentation
    Triste réalité : plus votre salaire est élevé, meilleures sont vos chances de décrocher une augmentation. Aux États-Unis, la firme Payscale a constaté que 70 % des travailleurs américains gagnant plus de 150 000 $ par an ont obtenu la majoration qu’ils réclamaient, 22 % ont obtenu moins et seuls 8 % ont essuyé un refus. La tendance s’inverse pour les gens dont le salaire oscille entre 10 000 $ et 20 000 $ : seul le quart a obtenu satisfaction, un autre quart a obtenu moins que demandé et la moitié s’est vu refuser toute augmentation.

 

  1. Le bon coup de fourchette
    On conseille souvent aux travailleurs de chiffrer précisément leurs attentes salariales. Or, selon des chercheurs de la Columbia Business School, vous obtiendrez de meilleurs résultats en proposant une fourchette salariale : « J’aimerais un salaire compris entre 58 500 $ et 63 200 $ », par exemple. Selon les chercheurs, lorsque vos arguments sont solides, une telle marge de manœuvre donne l’impression que votre demande est raisonnable et est d’autant plus susceptible d’être accordée.

 

  1. Améliorez votre rendement et négociez une prime
    Prudentes face aux hausses salariales pour 2016, les entreprises canadiennes n’hésitent pas à récompenser les employés offrant les meilleurs rendements, constate le cabinet Mercer dans l’Enquête 2015-2016 sur la planification de la rémunération au Canada. Ainsi, en 2015, les travailleurs les plus performants ont bénéficié d’une augmentation moyenne du salaire de 4,6 %, contre 2,6 % pour ceux dont le rendement était convenable.

    Plus on est jeune, moins on demande
    Les complexes liés à la revendication d’un meilleur salaire s’évaporent-ils avec l’âge ? En 2015, le tiers des Y (nés entre 1980 et 1995, grosso modo) n’ont pas osé demander une augmentation de peur de paraître trop gourmands, révèle le cabinet américain Payscale. Chez les X (1965-1980), cette proportion fond à 18 %, et n’est plus que de 12 % chez les baby-boomers.

 

  1. Les femmes osent moins
    Toujours selon Payscale, les femmes sont plus réfractaires que les hommes à négocier une augmentation de salaire (31 % contre 23 %). Cette situation s’observe aussi aux échelons supérieurs des organisations, puisque 26 % des cadres féminins exprimaient un malaise lors d’une telle négociation, contre seulement 14 % de leurs collègues masculins.

 

  1. Choisir le bon mois…
    Mieux vaut vous y prendre en début d’année ou à l’automne pour demander une augmentation de salaire. Au Québec, la majorité des 440 entreprises sondées en 2015 par le cabinet Normandin Beaudry déterminaient le budget qu’elles accorderaient aux augmentations salariales entre septembre et décembre (55 %). Près du quart des autres planifiaient ces montants en janvier et en février.

 

  1. … et la bonne journée!
    Les jeudis et vendredis sont les meilleures journées pour négocier une augmentation de salaire, indiquait la psychologue Debbie Moskowitz, de l’Université McGill, lors d’une entrevue publiée dans le magazinePsychology Today. De son côté, la psychologue américaine Shannon Kolakowski recommande d’aborder son supérieur en matinée. Enfin, dans son récent ouvrageBaromètres humains, le météorologue Gilles Brien suggère de présenter sa requête lorsqu’il fait beau pour mettre toutes les chances de son côté. Bon à savoir…

 

 

Source Martine Roux / Workopolis

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Jessica Drolet se souvient de l’uniforme porté lors de ses années d’études secondaires. «L’accent était mis sur la présentation», se remémore-t-elle. L’enseignement sur l’image projetée ne s’est pas arrêté là pour la conseillère en communication de Syrus Réputation.

«On se fait enseigner que les employeurs et collègues de travail se forgent une idée sur nous très rapidement, à cause de notre diction, de la confiance dégagée et de notre habillement, raconte Jessica Drolet. Et c’est assez difficile à défaire. Je rencontre beaucoup de gens. Je suis souvent appelée à représenter mon bureau. On est très sensibilisés à la première impression dans le milieu des communications.»

Pour le meilleur ou pour le pire, tout se jouerait dans les premières secondes quand on se présente pour la première fois à quelqu’un. Imaginez en sélection de candidats!

«Nous sommes dans la génération iPad et des réseaux sociaux, explique Roger T. Duguay, associé directeur de la firme de recrutement Boyden, à Montréal, et auteur du livre Démarquez-vous: comment maximiser votre impact. On passe rapidement à autre chose. On a moins le temps de s’asseoir, d’apprécier et de voir le vrai potentiel d’une personne. Inconsciemment, on juge très rapidement. La première impression joue ainsi un rôle important.»

À ce sujet, Roger T. Duguay cite François de Gaspé Beaubien, chef de la direction de Zoom Média, dans son livre: «J’ai rarement plus de cinq ou dix minutes quand je rencontre quelqu’un. Je n’ai pas le choix de me forger une opinion rapidement. Et cette opinion est parfois la seule information qu’il me reste de cette personne.»

Sept secondes

En fait, il ne faudrait que sept secondes pour façonner cette première impression, selon Linda Blair, psychologue clinicienne et chercheuse associée de la British Psychological Society. «Le contexte économique actuel nous impose de faire plus avec moins, pense Maryse Désilets, styliste et présidente d’En mode affaires, dont le site internet met de l’avant ces sept secondes. Il y a moins de budget et de temps pour sortir les clients à l’heure du lunch et apprendre à les connaître. Alors on juge le succès de l’employé ou de l’entreprise par ce que l’on voit.»

Outre la confiance apparente, chaque candidat a donc avantage à être soigné en entrevue.

«Car 71% des gens disent juger les autres avant même de savoir ce qu’ils ont à dire, selon un sondage Léger, rapporte Luc Nowlan, styliste et conférencier chez Les Effrontés. Et 73% disent être plus confiants dans des vêtements dans lesquels ils se sentent bien. C’est la base. La confiance vient notamment avec l’apparence. Il arrive qu’on se prépare beaucoup aux questions potentielles en entrevue et qu’on oublie de finaliser le look. Et ça importe jusqu’à nos ongles, car la poignée de main est la première chose qu’on donne!»

Cette importance accordée à une première impression peut-elle occulter ce qu’un candidat ou un futur employé a à offrir? «Oui, malheureusement, c’est dans la nature humaine de choisir quelque chose de mieux présenté, se désole Luc Nowlan. Mais la sélection d’un candidat n’est pas qu’un choix personnel. C’est l’image de l’entreprise.»

«La première impression est extrêmement difficile à combattre, puisqu’on a tendance à faire des hypothèses qui y sont liées, ajoute Luc Brunet, professeur titulaire, psychologie du travail et des organisations de l’Université de Montréal. Le meilleur remède est d’avoir des grilles d’évaluation structurées, validées avec des gens au fait des stéréotypes et des préjugés. On aura ainsi tendance à être plus objectif en entrevue. On est plus vigilant avec des instruments scientifiques qu’avec une feuille sur un coin de table!»

Source Isabelle Massé / La Presse

Networking

La réussite professionnelle passe souvent par la création d’un bon réseau de contacts. Lorsqu’on est timide, toutefois, le réseautage peut représenter une véritable épreuve. Quelques conseils d’ami pour relever le défi.
L’obstacle de la timidité

« Les personnes timides peuvent avoir du mal à briser la glace, à tisser des liens et à entretenir leur réseau de contacts. Elles sont fonctionnelles dans leur vie personnelle et professionnelle, mais sont plus facilement anxieuses lorsqu’elles sont avec d’autres et préfèrent la solitude. Leur timidité peut donc les empêcher d’atteindre certains buts », explique Danny Gagnon, psychologue.
En effet, comme elles sont discrètes, les personnes timides mettent parfois moins en valeur leurs capacités et restent souvent dans l’ombre de leurs collègues plus extravertis. Par conséquent, elles sont moins souvent pressenties pour relever des défis professionnels ou pour une promotion.
Oser petit à petit

Développer ses capacités de réseautage peut donc être particulièrement utile aux personnes timides. Mais comment s’y prendre quand l’idée même de participer à un 5 à 7 nous donne des sueurs froides?

« Si on est résolu à surmonter sa timidité, un psychologue ou un coach professionnel peut nous appuyer et orienter notre démarche », suggère Danny Gagnon. « On peut commencer à s’exercer avec des proches et dans la vie de tous les jours, en se fixant des buts précis. »
Pour chaque situation, on peut établir un but clair, défini et accessible, mais qui exige tout de même un certain courage : prolonger la conversation avec la caissière à l’épicerie, parler à une nouvelle personne au travail, participer à une activité de son ordre professionnel et obtenir deux ou trois numéros de téléphone. Le tout est de s’exposer à des situations qui nous causent un peu d’anxiété pour se désensibiliser graduellement et relever des défis de plus en plus grands.
Pour se faciliter la tâche, on peut bien entendu se préparer, par exemple en choisissant à l’avance quelques questions à poser et en s’exerçant à se présenter. Et se rappeler que c’est normal de ressentir une certaine anxiété : au moment de rencontrer de nouvelles personnes, la plupart des gens vivent un peu de stress.
Relativiser

Certaines personnes timides peuvent se sentir envahies par l’anxiété pendant une conversation. Pour atténuer ce sentiment, il suffit simplement… de ne pas y penser! « Concentrez-vous sur votre interlocuteur », recommande Danny Gagnon. « Si vous portez votre attention sur votre anxiété, vous la ressentirez plus vivement et elle pourrait s’intensifier. En vous concentrant sur votre vis-à-vis, en lui posant des questions et en vous intéressant à lui, vous verrez votre anxiété passer au second plan. »
De la même manière, le psychologue suggère de mettre un frein à ses idées négatives. « Une personne timide peut avoir l’impression que son interlocuteur la trouve bête ou ennuyante. Prenez du recul. Rappelez-vous qu’il est impossible de savoir réellement ce qu’une autre personne pense, et que si vous êtes poli et gentil, les gens ne peuvent rien vous reprocher. »
Chasser les idées noires

Enfin, après une interaction, Danny Gagnon recommande d’éviter de ruminer des idées noires. Les personnes timides pourraient avoir tendance à ressasser la moindre de leurs petites erreurs… qui est probablement passée inaperçue.
« Analysez le pour et le contre, prenez conscience de vos bons coups. Si vous vous rendez compte que vous ruminez des pensées négatives, cessez tout de suite! Avec le temps, votre cerveau prendra de nouvelles habitudes. Cela demande une certaine pratique, mais c’est possible! »
… Comme il est tout à fait possible, avec de l’entraînement, de surmonter sa timidité pour apprendre à réseauter!

Source par Josiane Roulez
Workopolis

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Rien de plus délicat que de chercher un emploi quand on en a déjà un… Voici cinq précautions à prendre pour ne pas saboter son emploi actuel.

 

  1. Maintenir une séparation stricte entre travail et recherche d’emploi
    Dans le processus de recherche, la règle d’or est de n’utiliser aucune ressource de son employeur actuel pour chercher un nouveau poste. Cet impératif vaut autant pour les ressources matérielles et technologiques (ordinateur, courriel, téléphone, photocopieur) que pour le temps de travail, qui « appartient » aussi à l’employeur. « C’est une question d’éthique professionnelle de base », estime Joseph Anstett, Fellow CRHA, ACC de l’ICF, vice-président en gestion de carrière et coach exécutif chez Optimum Talent. Sans compter que l’historique de recherche et les courriels pourraient nous trahir.

 

  1. Établir un bilan professionnel 
    Avant de se lancer dans l’envoi de CV, on doit d’abord dresser la liste de ses insatisfactions, de ses aspirations et de ses accomplissements et à déterminer pour quel type d’organisation, sur quel type de mandat et dans quelles conditions on souhaite travailler. M. Anstett qualifie cette étape préparatoire de fondamentale. « Elle permet d’éviter de changer d’emploi et d’être insatisfait du changement », explique-t-il. Elle aide aussi à employer efficacement le peu de temps dont on dispose pour les recherches, en plus d’être essentielle pour se préparer à « vendre » sa candidature.

Dans le même esprit, on fixe les entrevues tôt en matinée ou après les heures de boulot. Selon Carolina Castro, CRHA et coach professionnelle chez Vézina Nadeau Labre, l’idéal est un entretien vers 18 h 30. On a alors le temps de se préparer pour la rencontre : chasser de son esprit les dossiers du jour, changer de vêtements, retoucher son maquillage.

3. Présence mais prudence sur LinkedIn
L’indispensable réseau LinkedIn doit être utilisé avec une grande discrétion tant qu’on est encore en poste. On s’en sert pour présenter un sommaire de ses accomplissements et de son parcours, pour étendre son réseau de contacts et pour obtenir de l’information sur les organisations qui nous intéressent.

Hors de question, par contre, de s’y afficher prêt pour de nouveaux défis. Et sur les sites de recherche d’emploi, on ne publie son CV qu’en mode anonyme.

Précaution supplémentaire : on désactive les alertes que LinkedIn envoie à nos contacts lors des mises à jour du profil, pour éviter que nos intentions soient devinées par nos collègues ou notre employeur. On les réactivera lorsque le changement d’emploi sera officiel.

  1. Les paroles s’envolent, mais les écrits restent 
    Carolina Castro invite en outre à préférer les démarches de vive voix aux contacts par écrit : on ne sait jamais sous quels yeux pourrait aboutir notre message. Le téléphone, un cinq à sept ou un dîner d’affaires sont à son avis des cadres plus appropriés pour aborder nos « explorations » et indiquer notre « ouverture aux propositions ».

Joseph Anstett croit toutefois que les professionnels gagnent à envoyer leur CV par courriel aux chasseurs de têtes, qui ont l’habitude de la confidentialité et à qui les donneurs d’emploi confient des mandats exclusifs.

  1. Être prêt à justifier ses manœuvres
    Un collègue note la nouvelle photo sur LinkedIn et notre profil fraîchement revampé? On fait valoir que « c’est bon pour l’image de l’organisation – et c’est vrai! », souligne Carolina Castro.

Un autre remarque les vêtements élégants ou le maquillage plus appuyé? En début d’année, on peut présenter ce « moi amélioré » comme une nouvelle résolution, suggère la coach professionnelle. Sinon, on modifie ses habitudes progressivement pour qu’elles passent inaperçues.

Le patron nous interroge après avoir eu vent de notre démarche? « L’honnêteté paie, mais on n’est pas au confessionnal », croit Mme Castro. Une bonne façon de présenter nos démarches est d’en parler en termes d’ « évaluation du marché de l’emploi » ou encore d’ « exploration des possibilités ».

Et s’il importe de mener discrètement la recherche d’un poste qui convient mieux à nos aspirations professionnelles, on n’a pas à se sentir coupable. Joseph Anstett nous rassure sur la légitimité de cette démarche : « La réussite de votre carrière vous appartient. »

 

Source Anne-Hélène Dupont| / Workopolis

 

 

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À l’heure de l’instantanéité des réseaux sociaux et du contenu interactif, le CV long et détaillé semble dépassé. Sans s’improviser artiste visuel, il y a moyen de rendre sa candidature attrayante pour n’importe quel employeur, avec quelques efforts.

En moyenne, un recruteur passe six secondes à analyser un CV avant de décider si le candidat correspond ou non à son poste. Ce court laps de temps, mesuré par une étude de l’entreprise américaine The Ladders, met en évidence l’importance de bien organiser visuellement sa candidature, mais aussi de ne pas distraire inutilement le recruteur.

Une hiérarchie visuelle claire
« Le tracé de l’œil est erratique lorsque le CV est mal organisé. Les recruteurs subissent une surcharge cognitive, ce qui leur demande plus d’efforts pour prendre une décision », selon cette étude. Les photos et autres éléments visuels distraient les recruteurs de l’information plus pertinente, comme l’expérience et les compétences.

Les recruteurs passent 80 % de leur temps sur les éléments suivants: nom, entreprise et poste actuels, postes précédents avec les dates de début et de fin d’emploi, et éducation. Une description détaillée de chaque poste et son objectif de carrière sont donc superflus.

Utiliser les bons mots-clés
Une fois ces éléments repérés, le recruteur ne fait qu’analyser visuellement le CV pour repérer les mots-clés importants. Il s’agit du même principe de référencement que pour un site web, fait valoir Guy Samson, directeur de ConseilPro, une entreprise spécialisée en rédaction de curriculum vitae. Cela est d’autant plus important que pour les grandes compagnies, le CV sera d’abord analysé par un logiciel comme Taleo, qui priorise les candidatures reçues en fonction du référencement.

Le plus efficace est de se fier à la description du poste et d’inclure les atouts demandés. « Il faut avoir une base solide que l’on adapte au poste ciblé et ne pas avoir peur d’ajouter ou d’enlever un élément. Par exemple, pour un poste lié au développement d’affaires, si on demande de connaître telle clause de l’Accord de libre-échange nord-américain, il n’y a qu’à la lire sur le web et à l’ajouter au CV avant de l’envoyer », illustre Guy Samson.

Ajouter ses réseaux sociaux selon leur utilité
Selon l’étude de The Ladders, un profil LinkedIn est plus difficile à lire qu’un CV. Il donne moins d’informations, en plus de ne pas être modifiable directement pour le recruteur. Il n’est donc pas pertinent de l’ajouter si cela ne donne pas un avantage à sa candidature. Un site web peut toutefois être utile pour présenter son portfolio ou du contenu interactif.

Être juste assez créatif
Le contenu est beaucoup plus important que le contenant pour la majorité des emplois postulés, à moins d’être graphiste. « Il ne faut pas mettre trop de couleurs, ce n’est pas bien vu, ni allonger le document juste à cause du visuel », dit Guy Samson. Il peut toutefois être intéressant de regrouper ses réalisations de ventes en un petit tableau au lieu d’une suite de chiffres, mais il ne doit pas être une distraction, bien au contraire!

Source

Audrey Neveu / Workopolis

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Qui visite assurances-jobs.ca ? Quel est le profil des chercheurs d’emplois?

 

Homme: 55%

Femme: 45%

 

Tranches d’âge

 

18-24 ans : 30%

25-34 ans : 33.5%

35-44 ans : 18%

45-54 ans : 13%

55 ans +    : 5.5%

 

Consultation du site

 

Ordinateur de bureau : 61.%

Mobile: 27%

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